On peut faire toutes les critiques des méthodes de classement international des universités et des secteurs de la connaissance, il reste que la répétition de résultats comparables, alors que la pondération des indicateurs est souvent différente, donne une indication assez forte d’un positionnement effectif.
Être d’une grande université complète
20 mai 2013Penser la créationL'exemple des études cinématographiques
10 mai 2013Si la création est remarquable dans nos murs, les disciplines qui consistent à penser et décrypter les œuvres de création excellent. Je prendrai les études cinématographiques, car elles jouissent d’une certaine exemplarité.
L’université, lieu de création
5 mai 2013L’université est un lieu de recherche, mais également de création. Cette évidence a été mise en relief à la Faculté au cours des dernières années.
La formation appliquée au 2e cycle : de la parole aux actes
14 avril 2013Lors de notre planification stratégique de 2009 (plan 2009-2013), nous avions décidé d’entreprendre une révision de nos programmes de deuxième cycle.
Une vision fondée sur la concertationÀ la recherche du triangle vertueux
1 avril 2013Nous sommes engagés dans une ère de renouvellement. Quoique la chose puisse être emballante, nous ne devons pas céder à l’emballement. La maîtrise de notre démarche s’impose. Plus que tout, il faut viser à se projeter dans l’avenir en ayant le souci de réduire le plus possible le choc des à-coups.
Une vision fondée sur la concertationPour la mobilisation de notre communauté
1 avril 2013Nous bouclons la boucle d’une planification stratégique ce printemps 2013. Les réussites que nous avons enregistrées ne sont pas à négliger. Il faut tout de même savoir poursuivre le travail en tirant profit de ces acquis. Si un tel exercice n’avait pas eu lieu depuis une dizaine d’années lorsque nous avons déployé cet exercice en 2008-2009, aujourd’hui, de façon tout autre, nous pouvons compter sur l’atteinte d’objectifs qui avaient été clairement posés il y a quatre ans.
Le Carrefour des arts et des sciences joue pleinement son rôle
24 mars 2013Il y a deux ans, en présence du recteur Guy Breton, nous inaugurions le Carrefour des arts et des sciences, situé au cœur du pavillon Lionel-Groulx. Ce pavillon réunit 16 des 26 départements en Arts et Sciences.
À reculons, comme une écrevisseLa recherche... d'un soutien financier adéquat
17 février 2013Le modèle d’université que nous avons adopté au Québec est celui où se conjugue — au sein des institutions et dans la compréhension de la mission du professeur — l’enseignement et la recherche. C’est le modèle qui est largement pratiqué à travers le monde ; il n’y a aucune originalité en cela.
À reculons, comme l’écrevisseL’inégalité comme facteur de préférence
15 février 2013Dans mon rapport, rédigé avec la collaboration de P. Dufour et M. Chapados et déposé au FQRSC en 2009 — De la pauvreté à l’exclusion sociale : les pouvoirs publics interpelés [le Canada et l’Europe), 625 p. —, je notais au sujet des déterminants des politiques publiques que l’inégalité est un facteur permettant de circonstancier la propension relative à l’intervention publique. Je reprends ces remarques. Suite du billet »
À reculons, comme une écrevisseL'État social et l'université : deux univers, une inspiration
15 février 2013L’inégalité, tout comme l’état relatif de la pauvreté, met en évidence le rôle de l’intervention publique. Ce rôle passe par la fiscalité et les mesures de redistribution du revenu. L’impact est considérable. La distribution primaire des revenus conditionne mais n’est pas garante de la distribution réelle des revenus entre les grandes composantes de la société.
À reculons, comme une écrevisseNe pas sous-estimer l'inégalité économique
10 février 2013La réflexion sur le développement de l’université au Québec doit s’ancrer dans son environnement sociopolitique. La discussion sur des dispositifs particuliers y prendra son réel sens.
J’ai abordé la question sous divers angles jusqu’à maintenant : l’université comme clé du développement, la présence de logiques politiques divergentes, les modèles de financement, le sous-financement des universités et ses manifestations, la nécessité de neutraliser la surdétermination polémique pour traiter des problèmes pour ce qu’ils sont. J’ai aussi proposé une réflexion sur la jonction des dimensions culturelle et économique dans l’accès à l’université. Dans la foulée, la question de l’inégalité des revenus prend du relief.
À reculons, comme une écrevisseBien, mais peut faire beaucoup mieux (OCDE)
4 février 2013En juin dernier, l’OCDE déposait son rapport sur la situation économique du Canada. On y faisait des observations d’un grand intérêt, et qui jettent un éclairage sur notre sujet prioritaire : les études universitaires.
À reculons, comme une écrevisseLes professeurs des arts et des sciences prennent la parole
30 janvier 2013Le qualificatif est souvent galvaudé, mais je serais tenté de dire que le 17 janvier 2013 a été un moment historique. On y tenait, avec le quorum, la première assemblée facultaire depuis 1978. Cela dit, si on fait abstraction d’un récent vote électronique pour modification de comités facultaires.
Cette assemblée avait été suggérée par le Conseil de faculté afin de débattre de notre avenir dans un contexte de compressions budgétaires annoncées.
Je mets l’intégralité du rapport qui a été rédigé par le Secrétariat de la Faculté.
À reculons, comme une écrevisseFacteur politique et choc des logiques
29 janvier 2013Dans un article paru dans World Politics en 2008 (vol. 50, n° 2, p. 189-230), Ben W. Ansell tente d’expliquer les changements institutionnels des systèmes universitaires dans les pricipaux pays de l’OCDE. Je ne reprends ici que les éléments clés de l’analyse.
À reculons, comme une écrevisseTrajectoires des modèles de financement universitaire
27 janvier 2013Le financement des universités laisse place à une différenciation de modèles.
Des modèles opposés
Deux grands cas de figure se profilent. D’un côté, l’université — la formation qu’elle offre, sa mission socio-économique et culturelle — relève du service public et est supportée d’abord par un financement public. La part des frais de scolarité est modeste ou inexistante. D’un autre côté, l’université reçoit une aide publique qui n’est pas négligeable, mais doit assurer son développement par un financement privé qui est composé pour une large part par des frais de scolarité.
À reculons, comme une écrevisseL'accès à l'université, «culture» et économie s'enchevêtrent
19 janvier 2013La question de l’accès à l’université a beaucoup occupé le débat public. Pour certains, l’aide financière serait la clé d’accès pour les bas revenus. Vient une information qui semble contredire cette affirmation. On souligne que l’élément clé serait que les parents soient allés ou non à l’université en leur temps. Le revenu jouerait un rôle beaucoup plus modeste.
Il est difficile de penser qu’un phénomène aussi complexe que le processus social de sélection et d’accès à l’université soit réductible à une seule variable.
À reculons, comme une écrevisseLe sous-financement n'est pas un vain mot
15 janvier 2013Le sous-financement des études universitaires n’est pas un vain mot, ni un slogan. C’est une contrainte lourde qui induit des choix. En comptant sur la créativité des collègues et sur les moyens d’accompagnement que nous renouvelons, la qualité de l’enseignement est notre grande préoccupation. La question se pose : avons-nous atteint certaines limites que l’on ne peut pas repousser ?
À reculons, comme une écrevisseUne surdétermination polémique
13 janvier 2013Un prochain billet portera sur le sous-financement des universités, mais avant de le publier je veux faire quelques remarques. Le conflit social du printemps dernier a laissé plusieurs traces. Notamment, certaines expressions sont suspectées d’intentions.
À reculons, comme une écrevissePour une réflexion sérieuse et responsable
11 janvier 2013Le nouveau gouvernement, fraîchement élu, s’était engagé à surseoir à la hausse des frais de scolarité programmée par les libéraux, tout en compensant les universités du manque à gagner : jeu à somme nulle, en quelque sorte, dans le cadre du statu quo.
